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Comment reconnaître un bon coach en musculation ?

Salut à tous les amis, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous aide à reconnaître et à identifier un bon coach.

Que vous soyez un pratiquant de musculation ou que vous ayez pour objectif de devenir coach, je suis sûr que vous allez apprendre plein de choses.

On sait que des coachs, il y en a partout… Et des soi-disant coachs, il y en a encore plus.

C’est parfois difficile de tirer les vraies informations des fausses et de savoir qui écouter et quels conseils appliquer à la salle.

Tout ce que je vais dire aujourd’hui, c’est valable pour tous les coachs :

  • ceux qui proposent du contenu gratuit sur les réseaux sociaux,
  • les coachs que vous pourriez solliciter pour un suivi à distance
  • ou carrément les coachs que vous pourriez prendre pour vous suivre à la salle pendant une séance en physique, en direct.

Et vous allez voir qu’en fonction des conseils que vous recherchez, les qualités d’un bon coach sont parfois différentes.

Un bon coach ne parle pas en extrême

Tous les coachs sont passés ou passent par là, le problème, c’est qu’il faut essayer de passer le minimum de temps dans cette période assez extrême.

Moi-même, juste après avoir validé mon diplôme en 2011, je peux vous dire que j’avais des méthodes d’entraînement relativement extrêmes qui provoquaient certes des résultats, mais qui étaient bien trop restrictives.

Un coach qui vous dit : « Fais toujours ci, mais ne fais jamais ça », déjà, ça ne sent pas bon…

Pourquoi ?

Parce que le sport en général, c’est quelque chose qui évolue au fil des années en fonction des ressources scientifiques, en fonction des expériences de chacun.

Et ce qui était vrai il y a 40 ans et peut-être faux aujourd’hui.

Donc, quelqu’un qui vous dit avec 100 % de confiance, qu’il faut toujours faire ci et ne jamais faire ça, vous savez déjà que c’est quelqu’un qui a probablement tort.

Des méthodes extrêmes ne sont jamais bonnes sur le long terme !

C’est quelque chose qui peut effectivement provoquer des résultats sur le court terme, mais vous savez qu’en muscu, pour vraiment changer, il ne faut pas quelques séances.

Il faut plusieurs semaines, plusieurs mois, voire même plusieurs années.

Et lorsqu’on fait quelque chose d’extrême, on n’arrive jamais à le tenir bien longtemps :

  • Ça passe par des réductions caloriques beaucoup trop extrêmes pour perdre du gras,
  • Ça passe par des prises de masse beaucoup trop extrême pour essayer de forcer la prise de muscle, ce qui n’est pas possible d’ailleurs,
  • Ça passe par un volume d’entraînement complètement délirant à la salle de sport…

Et ça passe par d’autres conduites qu’on pourrait qualifier d’extrêmes.

Exemple concret :

C’était un coach qui conseillait de ne jamais faire du cardio avant sa séance de musculation.

Peut-être que vous êtes déjà tombés sur ce genre de conseils d’ailleurs, le cardio, apparemment, ce serait toujours à la fin de la séance ou sur une séance dédiée uniquement pour le cardio.

Sauf qu’en réalité, c’est toujours plus compliqué que ça :

  • ça dépend du type de cardio,
  • ça dépend de la durée du cardio,
  • ça dépend de l’intensité,
  • ça dépend de l’objectif de la personne…

En vrai, ça dépend.

C’est pour ça que l’une de mes réponses préférées lorsque vous me posez des questions, c’est : « ça dépend »

Parce que je ne peux pas toujours répondre oui ou non, puisque le problème est bien souvent bien plus compliqué que ça.

Donc, quelqu’un qui vous dit de toujours faire ci et ne jamais faire ça, fuyez-le comme la peste.

Un bon coach, c’est quelqu’un qui sait se remettre en question, et quelqu’un qui sait changer d’avis lorsqu’il en a besoin.

Peut-être que certains d’entre vous imaginent que changer d’avis est un gage de faiblesse ou c’est peut-être même un gage de manque de connaissance.

Sauf que c’est tout l’inverse.

Et comme je l’ai dit juste avant, les connaissances, elles évoluent dans le sport…

Donc, forcément, les points de vue de chacun vont évoluer.

Donc un bon coach, c’est une personne qui a l’intelligence de pouvoir se remettre en question.

Exemple de mon expérience personnelle :

Il y a quelques années de ça, j’avais fait une vidéo questions-réponses où je répondais à la question de quelqu’un qui m’avait demandé s’il fallait compter les protéines végétales dans son quota de protéines journalier.

J’avais répondu « non », parce qu’à l’époque, on n’avait pas les ressources scientifiques nécessaires pour affirmer qu’à la fin de la journée, il faut compter toutes les sources de protéines, qu’elle soit animale ou végétale.

En 2013, quand j’ai posté cette vidéo, j’étais persuadé qu’étant donné que les protéines végétales n’avaient pas tous les acides aminés essentiels, elles étaient moins efficaces pour la prise de muscle.

Je me suis trompé.

Et effectivement, aujourd’hui, j’ai une recommandation qui est totalement différente.

Ça, c’est se remettre en question…

Ça, c’est changer d’avis et ne pas avoir peur de le dire, parce qu’un coach qui campe sur ses positions pendant plusieurs années, voire même plusieurs décennies, ça, c’est moins un gage de qualité.

Un bon coach, c’est aussi un bon pratiquant

Attention, je vais m’expliquer, parce que certains auront peut-être l’impression que je dis qu’un bon coach doit avoir un bon physique.

Ce n’est pas exactement ça…

Un bon coach, ça doit être quelqu’un de curieux qui expérimente un maximum de choses.

Même des choses qui, scientifiquement, n’ont pas toujours beaucoup de sens.

En fait, un coach sportif, son rôle, ça va être de faire progresser un maximum de monde.

Et pour ça, il est obligé de développer certaines connaissances, mais aussi de mettre ses connaissances à l’épreuve… Parce que c’est bien beau d’apprendre, mais la muscu et le sport en général, ce n’est pas une activité théorique, c’est une activité pratique !

  • Donc, un coach qui a un client intéressé par la prise de force, mais qui n’a jamais fait cycle de force, ce n’est pas très cohérent.
  • Un coach qui a un client intéressé par la perte de gras, mais qui n’a jamais fait perdre de gras, ce n’est pas très cohérent.
  • Un coach qui a un client intéressé par le cross training, qui n’a jamais fait de cross training, ce n’est pas très cohérent…

Vous avez capté le truc !

Et ça, que vous soyez vous-même coachs, apprentis coachs ou pratiquants, c’est une très bonne façon d’identifier si jamais le coach en question est passionné par son métier ou s’il se contente du strict minimum.

Exemple de mon expérience personnelle :

Si je vous donne ces conseils-là, sur mon blog, ou dans mes vidéos YouTube, c’est bien parce que j’ai testé d’autres méthodes d’entraînement.

Certains me charrient sur ma qualité d’exécution et mon obsession pour le mouvement parfait.

Mais si je vous recommande ça, c’est bien parce que j’ai aussi testé de faire n’importe quoi :

  • J’ai testé d’utiliser des charges trop lourdes,
  • j’ai testé de m’entraîner à l’instinct,
  • j’ai testé de bâcler mes exécutions,
  • j’ai fait des programmes de force,
  • j’ai fait de la perte de gras,
  • j’ai fait du CrossFit,
  • j’ai fait du cardio à jeun,
  • j’ai fait du fractionné à jeun…

J’ai fait tout ce que vous vous voulez en fait, parce que toutes ces expérimentations me permettent de me mettre à la place du client et puis d’être plus à même à répondre à ses questionnements.

Et j’aimerais encore plus insister sur cette histoire de perte de gras…

Pour moi, je trouve ça complètement aberrant qu’un coach puisse donner des conseils sur la perte de gras, alors que lui-même n’est jamais passé par la perte de gras.

Et il ne faut pas se leurrer, l’objectif numéro 1 que rencontre un coach sportif, ce sont des clients qui ont envie de perdre du gras.

Donc ne pas savoir ce que ça fait de penser à la bouffe toute la journée, de descendre à un taux de masse grasse assez bas, d’être fatigué, d’être de mauvaise humeur à cause du déficit calorique…

Je trouve que c’est un peu hypocrite lorsque après on se retrouve devant un client et qu’on lui dit : « Si tu n’arrives pas à perdre du gras, c’est parce que tu n’as pas de volonté ».

C’est beaucoup plus compliqué que ça.

Donc, si vous êtes pratiquants, que vous cherchez à perdre du gras, et que vous écoutez les conseils d’un coach qui n’a jamais fait de pertes de gras, choisissez-en un autre.

Et si vous êtes coachs ou apprentis coachs, et que vous vous permettez de donner des conseils sur la perte de gras, sans vous-même avoir fait une perte de gras, essayez de revoir vos priorités.

Si vous êtes coachs, toutes ces expérimentations vont vous permettre de développer de l’empathie, parce qu’il ne faut pas oublier que des clients coaching, ce ne sont pas juste des contrats que vous allez signer, ce sont aussi des êtres humains, qui ont leurs contraintes, leurs émotions, leurs passés, etc.

Et même si en tant que coach vous n’êtes pas psychologues, vous vous adressez à des êtres humains.

Donc, il faut pouvoir prendre ça en compte.

Et la meilleure façon de le faire, c’est de pouvoir se mettre à leur place.

Là, je me suis adressé aux coachs et aux apprentis coachs, mais si vous êtes pratiquants, et que vous faites appel à un coach ou que vous écoutez les conseils de quelqu’un sur internet, assurez-vous qu’il soit déjà passé par ces étapes-là.

Et si je reprends encore une fois mon exemple, tous les sujets que j’ai abordés sur ma chaîne YouTube, ce sont des choses que j’avais moi-même expérimentées.

Donc, vous savez au moins que je ne me suis pas juste attaché à la théorie, mais aussi à la pratique.

Et ça tombe bien, parce que dans le point suivant, il est question de théorie…

Un bon coach, c’est un bon théoricien

J’ai l’impression que ces quinze dernières années, les coachs sont passés de :

  • bons pratiquants et pas très bons théoriciens
  • à très bons théoriciens et pas très bons pratiquants.

Aujourd’hui, des pratiquants, des coachs, des apprentis coachs qui savent comment faire des recherches d’études scientifiques et qui connaissent les études scientifiques les plus récentes, il y en a beaucoup.

Mais des personnes qui cumulent les deux qualités, c’est-à-dire une bonne pratique et une bonne théorie, il y en a beaucoup moins.

Et ça pose vraiment problème, parce que comme je l’ai dit juste avant, la muscu et le sport en général, ce sont des activités pratiques et non pas théoriques.

Vous pouvez lire toutes les études scientifiques que vous voulez, ça ne fera pas de vous un bon pratiquant, et ça ne fera pas de vous un bon coach non plus.

Il faut pouvoir cumuler les deux.

En général, on se renseigne sur la théorie, puis on met en pratique ce qu’on a appris.

Ce qu’on a mis en pratique, des fois, ça nous donne un peu d’inspiration pour aller faire de nouvelles recherches, qui vont nous permettre de continuer à pratiquer… Et puis ça ne s’arrête jamais !

Mais c’est une bonne nouvelle, parce que c’est aussi ça le métier de coach, c’est de continuer encore et encore à se renseigner et à pratiquer.

Donc, si vous faites de la muscu, et que vous êtes abonnés à toutes les pages Instagram du monde qui postent de jolies illustrations avec des reviews d’études scientifiques à jour…

OK, c’est cool…mais elle est où la pratique dans tout ça ? C’est quand vous faites réellement de la musculation.

Et l’inverse est vrai aussi, ne vous transformez pas en kéké de la musculation qui ne sait faire que des séances, mais qui ne fait pas les recherches nécessaires pour savoir si son programme et ses méthodes d’entraînement sont relativement cohérents.

Donc un bon coach, il arrive à combiner ces deux qualités et à continuer à les développer au fur et à mesure de sa carrière de coach.

C’est pour ça que maintenant, je peux former les prochains coachs…

Pour tous les futurs bons coachs de musculation qui veulent approfondir le sujet :

J’insiste sur cet aspect théorie dans la formation que j’ai sortie l’année dernière : la FMCS

Je justifie tout ce que je dis avec des études scientifiques qui sont à jour et qui sont cohérentes par rapport aux sujets que je vais aborder.

Mais en plus de ça, j’incite tous les élèves qui ont suivi la formation à pratiquer.

Donc testez sur 2 -3 mois un programme d’entraînement avec les études scientifiques en question, pour voir ça peut provoquer les résultats espérés.

En plus de ça, je sensibilise à fond sur la remise en question, et je précise bien à tous mes élèves que ce n’est pas parce qu’ils connaissent quelques études scientifiques sur la musculation, qu’il faut qu’ils s’arrêtent d’apprendre et qu’il faut qu’ils estiment qu’ils connaissent tout sur ce sport, parce que c’est loin d’être le cas.

Avec mon équipe, on a déjà eu le plaisir de former plus de 1000 personnes à qui on a partagé les meilleures clés pour devenir un coach de qualité et développer tous les points que j’ai abordé jusqu’ici.

Donc, si vous voulez faire partie de la prochaine promo Cliquez ici.

Un bon coach, c’est quelqu’un qui ne se repose pas que sur l’intensité d’une séance

Ça, c’est peut-être le truc que je déteste le plus.

Des coachs qui imaginent être de bons coachs, parce que les clients sortent complètement lessivés, à quatre pattes, avec tous les muscles qui tremblent…

Et ça, je sais que c’est un peu chaud d’aborder ce sujet, parce qu’il y a des clients qui recherchent cet état-là à la fin d’une séance.

Mais pour moi, ce sont juste des clients qui ne sont pas bien éduqués sur ce que doit être une vraie séance de sport.

Pour qu’une séance soit efficace, on n’est pas obligé de finir par terre.

Alors, évidemment au fil du temps on doit essayer de se dépasser :

  • on doit essayer d’augmenter les charges
  • on doit essayer d’augmenter le volume d’entraînement,
  • on doit essayer d’augmenter l’intensité…

Mais il ne faut pas que toutes les séances dépendent de cette variable-là, parce que ce n’est pas quelque chose que vous pouvez maintenir sur le long terme.

Et dépenser 1000 calories par séance pendant 3 semaines, c’est possible.

Dépenser 1000 calories par séance pendant 3 mois, là, c’est une autre paire de manches.

D’une part, il y a peu de chances pour que vous y arriviez, et d’autre part, même si vous y arrivez, ce n’est pas sûr que ce soit une bonne chose.

Après, je n’ai aucun problème à ce que certains coachs se spécialisent sur un type de coaching et soient reconnus comme des coachs qui sont particulièrement sévères ou dont les séances sont relativement intensives.

Ça, ça ne me gêne pas à condition qu’ils aient réussi à développer les qualités précédentes, parce que quelqu’un qui ne se remet que sur l’intensité, c’est quelqu’un qui ne connaît pas son métier.

Par contre quelqu’un qui sait se remettre en question, quelqu’un qui est un bon pratiquant, quelqu’un qui est un bon théoricien et qui décide d’avoir de séances intenses, là, tout de suite, ce n’est pas la même chose.

Parce qu’étant donné qu’il a développé les connaissances nécessaires, vous pouvez être sûr qu’il arrivera à gérer cette intensité au fur et à mesure de ses séances d’entraînement.

Et c’est encore plus valable si vous êtes pratiquants et que vous essayez de chercher des petits conseils sur internet.

Ce n’est pas parce que tel youtubeur ou tel instagrameur ou instagrameuse vous fait des séances qui vous font transpirer que ce sera réellement des séances efficaces.

Pour moi, c’est presque inverse, et c’est la garantie de ne pas maintenir ses efforts sur le long terme.

Donc, faites attention à cet aspect-là.

Et si on veut aborder le problème d’une façon un peu plus générale…

Comment reconnaître un bon coach ?

C’est quelqu’un qui arrive à faire progresser n’importe qui dans les meilleures conditions possibles.

Faire perdre du poids à quelqu’un, en soi, ce n’est pas compliqué.

Faire prendre du muscle à quelqu’un, en soi, ce n’est pas compliqué non plus.

Par contre, faire perdre du poids ou prendre du muscle à n’importe qui, quelles que soient ses contraintes et surtout dans de bonnes conditions, alors pour ça, il faut être un bon coach.

Tout le monde peut conseiller à quelqu’un qui a envie de perdre du poids de manger moins.

Tout le monde peut conseiller à quelqu’un qui a envie de prendre du muscle de s’entraîner plus.

Et en soi, ces conseils basiques et complètement généraux peuvent effectivement provoquer des résultats.

Mais c’est l’inverse de la personnalisation.

Et quand vous prenez un coach, j’imagine que vous prenez un coach personnalisé, qui saura vous donner les bonnes recommandations, pour que votre vie ne devienne pas un enfer, juste pour atteindre votre objectif.

Parce que si pour perdre du gras vous êtes obligé de dire :

  • adieu à votre vie sociale,
  • adieu à votre vie professionnelle,
  • adieu à votre vie amoureuse…

Et que vous terminez un programme de 3 mois avec moins 10 kilos sur la balance, mais excusez-moi du terme, une vie de merde, ça ne vaut pas le coup.

Et c’est la même chose pour la prise de muscle…

Si pour prendre du muscle vous êtes obligé :

  • de manger 8 fois par jour,
  • de vous gaver de compléments alimentaires,
  • de vous entraîner deux heures par jour à la salle de sports

Mais ça aussi ce n’est pas une vie !

Alors, certes, vous serez peut-être arrivés à prendre quelques grammes de muscles à la fin de votre cycle d’entraînement, mais encore une fois, à quel prix ?

Ça, pour moi, ce n’est pas progressé dans de bonnes conditions.

Et un bon coach saura faire progresser n’importe qui dans les meilleures conditions possibles.

Et ça, forcément, ça demande de mettre en application tous les points précédents.

Exemple de mon expérience personnelle :

Ça me fait penser à un message que j’ai reçu d’une pratiquante qui me racontait que sa coach l’obligeait à faire du cardio à intensité modérée, tous les matins, à jeun pour atteindre son objectif de perte de gras.

Bon, ça, le cardio à jeun, on en a parlé plein de fois, et ce n’est pas forcément plus intéressant pour perdre du gras.

Sauf que là, on a un autre problème du coup.

On a une coach qui est mal renseignée, qui oblige une cliente à faire du cardio à jeun, qui plus est, 7 jours sur 7, juste pour qu’elle puisse atteindre son objectif de perte de gras.

C’est l’exemple parfait de quelqu’un qui progresse dans de mauvaises conditions.

Si la coach en question était mieux renseignée, qu’elle avait développé les connaissances nécessaires pour savoir que le cardio à jeun, ce n’était pas nécessaire pour perdre du gras, surtout pas 7 jours sur 7…

On aurait une cliente qui pourrait progresser dans de meilleures conditions et qui pourrait maintenir ses résultats sur le plus long terme.

On se demande où la coach en question a été formée.

Je peux vous dire que ce n’est pas auprès de ma formation. Ça, c’est sûr et certain.

Le mot de la fin

Ce qu’il faut retenir de tout ça, si vous êtes pratiquants, et que vous cherchez à savoir quel coach écouter :

  • renseignez-vous un minimum,
  • faites des recherches sur le contenu qu’il a postées,
  • vérifiez s’il a expérimenté toutes les choses qu’il conseille.

Si vous décidez de prendre un coach à distance, posez-lui des questions :

  • demandez-lui depuis quand il fait de la musculation,
  • quel sport il a testé,
  • quelle méthode il a pratiqué…

Avant d’envisager de le payer pour qu’il puisse vous suive.

Et si vous êtes coachs ou apprentis coachs, bougez-vous les fesses.

Formez-vous avec du contenu de qualité, et arrêtez d’imaginer qu’un coach, c’est juste quelqu’un qui va faire des programmes bateaux sans passer par une bonne dose de pratique, une bonne dose de théorie, une bonne dose de remise en question et tous les points que j’ai mentionnés précédemment.

Pour ça bien sûr, il faut rejoindre la FMCS.

Je peux vous dire que tous les élèves qui ont suivi la formation sur les sessions précédentes, sont ressortis avec toutes les connaissances nécessaires pour être de bons coachs.

La formation est basée autour de cinq piliers :

  1. anatomie et physio,
  2. diététique et récupération,
  3. programmation d’entraînement,
  4. suivi et accompagnement,
  5. réseau et développement.

Vous voyez que là, vous avez tout le contenu nécessaire pour avoir les outils qui vous permettront d’être un super coach.

Et soit dit en passant, ce sont des choses que vous n’apprenez pas ailleurs.

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