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Impossible de développer ses pectoraux

Les amis, bonjour à tous ! Eh oui, comme vous l’avez vu dans le titre, j’ai eu des douleurs aux pecs, et à cause de ça : impossible de les entraîner.

C’était en 2018.

Je ne sais pas si on peut appeler ça une blessure, en tout cas, c’est une grosse douleur handicapante.

Et aujourd’hui, je vais vous raconter comment ça s’est passé, et je vais vous donner quelques conseils si jamais ça vous arrive, parce que personne n’est à l’abri d’un petit pépin.

Concrètement, qu’est-ce qui s’est passé ?

En 2018, je suis parti aux États-Unis, et un matin je me suis plaint d’une douleur à l’épaule qui m’empêchait de faire les pecs et les épaules.

Du coup, je n’ai pas pu les entrainer pendant un petit moment. C’était impossible de faire des rotations externes, impossible de faire des élévations.

J’ai eu un peu mal pendant un moment quand je faisais des élévations, c’est pour ça que je n’entraînais pas les épaules et ni les pecs.

Et sur le coup, je me suis dit : « Bon, j’ai mal dormi dans une mauvaise position, une petite contracture, ça va passer », mais ça n’était toujours pas passé au bout de trois semaines.

Et malheureusement, lorsque j’essayais de faire des développés ou des élévations, grosse douleur assez vive.

Je n’arrivais pas trop à la localiser, je ne savais pas si c’était au niveau de l’insertion musculaire ou à l’intérieur, peut-être, quelque chose de ligamentaire, ce qui aurait été un petit peu plus problématique.

À mon avis, ce n’était pas ça vu que la douleur n’était pas non plus extrêmement vive.

Mais c’était malgré tout un peu embêtant, et j’ai dû adapter mon entraînement en conséquence pour faire en sorte justement de ne pas aggraver cette petite douleur.

Alors est-ce que c’était : juste une petite douleur ou est-ce que c’était une blessure ?

À l’époque, je n’avais pas réussi à identifier le problème, parce que je n’étais pas allé voir un professionnel. J’y suis allé un peu plus tard.

Mais si jamais ça vous arrive, comment réagir ?

Comment adapter votre entraînement pour que ces petites douleurs ne se transforment pas en blessures handicapantes ?

Et ça, c’est problématique, parce que devoir arrêter l’entraînement pendant plusieurs semaines, plusieurs mois ou, pour certains, plusieurs années, ou même à vie, c’est problématique.

Ça peut vraiment freiner votre progression.

Conseil n°1

Le premier conseil le plus logique de tous, mais qui n’est pas toujours bien appliqué, il faut s’arrêter de s’entraîner.

Si jamais vous avez une douleur à l’épaule ou une douleur au genou, une douleur au coude, une douleur au poignet, n’allez pas forcer dessus en essayant de faire votre programme de musculation.

Parce que c’est la meilleure façon justement d’aggraver cette douleur que ça se transforme en blessure, et que ce soit irréversible.

Je fais la différence entre douleur et blessure, parce que pour moi, une douleur, c'est quelque chose qui vient, et qui repart, et qui est en général anodine, qui ne va pas vous empêcher de vous entraîner sur le long terme.

Mais une douleur, ça peut s’aggraver et se transformer en blessure.

Si ça devient une blessure, là, c’est tout de suite beaucoup plus embêtant, parce que ça peut ralentir votre entraînement ou plutôt couper votre entraînement pendant une certaine période.

Alors si vous avez une douleur, même si c’est juste une petite douleur, ne forcez pas dessus. Arrêtez tous les mouvements qui, justement, vous font mal.

Moi, j’avais une douleur à l’épaule, tous les mouvements de développé me faisaient mal.

Alors j’ai arrêté tout de suite l’entraînement des pectoraux et des épaules à ce moment-là.

Des fois, ça peut être frustrant si jamais vous venez de commencer la musculation, vous vous dites : « Ces trois semaines, ce sont des semaines où je ne vais pas pouvoir progresser ».

Je peux comprendre, mais essayez de faire l’effort de penser long terme et pas juste court terme.

Et essayez de préserver votre corps et vos articulations pour les progrès futurs.

Conseil n°2

Deuxième chose à faire après avoir arrêté l’entraînement, c’est identifier le problème, parce que prendre du repos ça peut être une bonne idée, en tout cas, ce n’est jamais une mauvaise idée.

Mais dans d’autres cas de figure, ça ne suffit pas à résoudre le problème.

Il faut l’identifier, il faut savoir à quoi il est dû, pour justement pouvoir réagir, et entamer une phase de « rééducation ».

Et pour ça, vous allez voir un professionnel. Parfois, une consultation chez l’ostéopathe peut suffire.

Mais sachez qu’un ostéopathe, normalement, n’est pas habilité à identifier des problèmes plus graves.

Pour ça, vous allez voir un médecin du sport qui va pouvoir vous diriger vers soit des radios, soit des infiltrations si c’est grave ou d’autres protocoles qui vont vous permettre de récupérer.

Pour résumer : premièrement, on arrête l’entraînement ; deuxièmement, on identifie le problème en allant voir un professionnel.

Plus vous allez attendre avant d’identifier le problème, plus vous allez attendre avant de consulter, et plus la blessure peut s’aggraver.

Donc, ne perdez pas de temps, allez-y le plus rapidement possible.

Conseil n°3

La troisième chose à faire, forcément, c’est adapter son entraînement.

Et l’adaptation de votre entraînement, elle va venir à la suite des conseils du professionnel. Peut-être que c’est juste une petite tendinite, et dans ces cas-là, vous ne pouvez pas recommencer à vous entraîner comme avant.

Il faut une petite phase de « rééducation », et une phase d’adaptation de votre entraînement pour être sûr que cette tendinite ne s’aggrave pas, et qu’elle puisse se résorber.

Et je vais vous prendre mon exemple personnel, j’avais cette petite douleur à l’épaule.

Je suis certain que ce n’était pas quelque chose de très grave, et l’adaptation de mon entraînement a consisté à identifier les exercices que je pouvais faire, les mouvements que je pouvais réaliser, les amplitudes que je pouvais respecter.

Il s’agissait d’organiser mon entraînement pour faire en sorte que je ne sollicite pas la blessure.

Et pour les pecs, ça a impliqué une réduction de l’amplitude, un choix d’exercice limité.

Et puis pour les pectoraux et les épaules d’ailleurs, un choix d’exercice limité également.

Sans oublier une charge de travail qui fut plus faible que ce que j’avais l’habitude de porter.

Mais bon, comme c’était la phase de rééducation, ce n’était pas un problème, parce que ça m’a permis de récupérer mon niveau antérieur.

On récapitule de nouveau : en premier, on a stoppé l’entraînement. En deuxième, on a identifié le problème en allant voir un professionnel. Troisièmement, on a adapté ses séances d’entraînement.

Conseil n°4

La quatrième chose à faire, c’est de prévenir les éventuelles blessures.

Soigner une blessure, c’est bien, la prévenir pour qu’elle n’arrive jamais, c’est encore mieux.

❓ Prévenir une blessure, ça veut dire prendre toutes les dispositions nécessaires pour réduire le risque de blessure justement.

Alors, peut-être effectivement que cette blessure ou cette douleur ne sont pas arrivée à l’entraînement.

Mais si c’est arrivé à l’entraînement, vous ne pouvez pas recommencer à vous entraîner comme avant sans jamais prendre les dispositions nécessaires ou en tout cas, adaptez votre entraînement et/ou votre échauffement pour justement ne pas vous retrouver dans le même cas de figure dans le futur.

Et pour ça, peut-être qu’il va falloir rajouter des experts des exercices à l’échauffement, peut-être qu’il va falloir réduire vos charges de travail, peut-être qu’il va falloir revoir votre technique, votre concentration.

Il y a plein de variables à prendre en compte pour être certain que vous réduisiez au maximum les risques de blessure.

Et moi de mon côté qu’est-ce qu’il s’est passé à l’époque ?

En toute honnêteté, depuis que j’ai commencé l’entraînement en octobre 2006, je n’ai jamais eu une douleur aussi handicapante.

Alors, j’ai pu faire tous les autres groupes musculaires, j’ai pu faire le dos, j’ai pu faire l’arrière d’épaule d’ailleurs, les trapèzes, j’ai pu faire les bras, j’ai pu faire les jambes.

Finalement, il me restait quand même pas mal de choses à faire.

Et honnêtement, tant mieux que ça me soit arrivé sur cette partie-là du corps, parce que l’entraînement des pecs, même si c’est quelque chose de cool, vous savez bien que c’est un de mes points forts ou c’est mon point fort.

Du coup, ne pas les entraîner pendant quelques jours, quelques semaines ou même quelques mois, ce n’est pas le truc qui me dérange le plus au monde.

Pour les épaules, ça m’avait plus embêté, mais disons que comme j’avais quad même pu entraîner l’arrière de l’épaule.

Et alors, mon programme, qu’est-ce que c’était ?

C’est simple : c’était un jour où je faisais les jambes, un jour où je faisais le dos, et un jour où je faisais les bras.

Split en trois jours.

Ça m’a permis, de les laisser un petit peu de côté, de récupérer tranquillement.

Et voilà les amis, c’est tout pour aujourd’hui.

Si jamais l’article vous a plu, n’hésitez pas à nous le dire dans les commentaires.

Et si vous avez des questions sur les blessures et sur les petites douleurs, n’hésitez pas à les poster également dans les commentaires.

Vous savez que je réponds à la plupart des questions intéressantes.

Et nous on se retrouve très bientôt pour un autre article.

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