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La génétique

Aujourd’hui, on va aborder un sujet qu’il est capital de bien comprendre, non seulement en musculation, mais aussi dans n’importe quel autre sport, puisqu’on va parler des inégalités.

Et je ne parle pas des inégalités entre les sexes, mais plutôt des inégalités en termes de niveaux.

C’est quelque chose qui vous a forcément interpellé à un moment ou un autre de votre pratique, et qu’il faut expliquer et développer.

Donc, soyez attentifs à la vidéo d’aujourd’hui, parce que ça risque de beaucoup vous intéresser.

“Les hommes naissent et demeurent égaux en droit…”

En musculation, dans un autre sport, ou même face à n’importe quel autre aspect de la vie, les inégalités, ou plutôt les différences entre les individus sont non seulement présentes, mais elles sont parfois même assez énormes.

Et ça, ce n’est un secret pour personne, et c’est quelque chose que tout le monde accepte d’une façon ou d’une autre.

Vous n’allez pas crier à l’injustice si vous mesurez 1 mètre 70, alors que la taille moyenne d’un homme en France, c'est 1 mètre 79…

Vous n’allez pas crier à l’injustice si votre voisine peut manger tout et n’importe quoi, sans prendre un gramme, alors que vous, ce n’est absolument pas le cas.

Nous sommes tous conscients de ces différences, et même s’il faut le dire, certaines font clairement chier, il faut apprendre à vivre avec.

Bizarrement, en musculation et même peut-être dans le sport en général, les pratiquants continuent de se comparer les uns aux autres, en développant parfois une haine profonde pour les personnes ayant un bon niveau ou au contraire une condescendance incroyable pour ceux qui s’en sortent un peu moins bien.

Et ça, c’est extrêmement dangereux, non seulement pour le sport lui-même, mais aussi pour les pratiquants qui développent parfois des attentes complètement délirantes, ou au contraire, un peu trop timides.

Mais à quel point sommes-nous différents face à la musculation ?

Ça tombe bien parce qu’il y a une étude qui a été faite sur le sujet…

Et cette étude compare la prise de masse musculaire de 53 participants lors d’un programme de musculation qui a duré neuf semaines.

Dans cette étude, les 53 participants ont donc suivi un programme sur neuf semaines, à base de trois séances jambes par semaine dans lesquelles, ils effectuaient quatre séries de 10 répétitions sur du “leg extension”, avec 80 % de leurs répétitions max, et deux minutes de récupération entre chaque série.

Bon, on sera tous d’accord pour dire que ce n’est pas forcément le programme du siècle, mais les participants étaient débutants…

Et puis la programmation d’entraînement, ce n’est pas vraiment le point fort des études scientifiques.

Résultats :

Comme vous voyez sur le graphique juste au dessus, les participants ont gagné en moyenne 5 % de masse musculaire.

C’est la petite barre toute à droite avec un X juste en dessous.

Sauf que même si effectivement la moyenne des gains musculaire était de 5 %, 8 participants ont pris plus de 10 % de masse musculaire.

On a même un participant qui est tout à droite du graphique, qui a pris 18 % de masse musculaire sur ce programme de neuf semaines.

À l’inverse, 17 participants ont gagné moins de 5 % de masse musculaire, et on a même cinq participants qui ont réussi à perdre du muscle.

Alors certes, l’étude ne portait que sur l’entraînement et pas sur la diététique, mais on sait que lorsqu’on veut gagner du muscle, les deux sont quand même étroitement liés.

Les participants ayant perdu du muscle ont peut-être tout simplement été en déficit calorique sur les neuf semaines.

Et au contraire, ceux ayant gagné le plus de masse musculaire consommaient peut-être tout simplement un peu plus de protéines.

Ceci dit, les différences sont quand même assez impressionnantes, surtout pour des débutants qui auraient dû prendre du muscle, quel que soit le protocole utilisé.

Donc, la question est :

« Si deux personnes suivent exactement le même programme de musculation et le même programme diététique, vont-elles avoir les mêmes résultats ? »

La réponse est évidemment non !

C’est peut-être injuste pour certains vis-à-vis de la musculation, mais malheureusement, c’est comme ça, et il faut faire avec.

Qu’est-ce qui peut expliquer ces injustices ?

Eh bien, on a en grande partie : la génétique.

Certains ont une morphologie qui se prête parfaitement à la musculation de certains une morphologie qui se prête parfaitement à la course à pied, et d’autres ont une morphologie qui se prête parfaitement à la natation.

Ça ne veut absolument pas dire qu’un nageur ne peut pas être musclé ou qu’un culturiste ne peut pas nager.

Ça veut juste dire que certains de ces individus vont être plus ou moins avantagés en fonction des activités.

En plus de votre morphologie, votre profil hormonal joue un rôle assez important dans votre capacité à prendre du muscle, et à perdre du gras.

Certains ont plus de testostérone que d’autres, certains sécrètent plus de cortisols, plus d’insulines, et ça va avoir une incidence directe sur votre capacité à prendre du muscle, et perdre du gras.

Alors, c’est vrai que le profil hormonal est déterminé par la génétique, mais il peut aussi être influencé par l’environnement…

Mais on n’est clairement pas tous logés à la même enseigne.

Alors qu’est-ce que vous pouvez faire face à ces inégalités ?

D’autres variables peuvent également jouer un rôle dans vos progrès en musculation.

On n’a pas tous la même sensibilité à la douleur, on n’a pas tous le même schéma corporel, on n’a pas tous la même capacité de concentration.

Et quand on ajoute le tout, eh bien, ça constitue des conditions qui sont plus ou moins favorables à tel ou tel objectif.

Ce qui est certain, c’est que tout le monde peut progresser.

Et il ne faut pas prendre la génétique comme excuse, parce qu’il y a toujours des solutions.

Il faut juste comprendre que certains vont progresser plus facilement et plus rapidement que d’autres.

Ce n’est pas forcément injuste, parce que je suis convaincu qu’on a tous la capacité d’exceller dans quelque chose, encore faut-il trouver quoi.

Le mot de la fin

Je pense que le plus important, c’est de ne pas développer de la jalousie ou de la haine envers quelqu’un qui s’en sortirait un petit peu mieux.

Tout comme il ne faut pas développer un sentiment de supériorité en face de quelqu’un qui aurait un petit peu plus de mal.

C’est un petit peu un discours de Bisounours, j’en suis conscient, mais c’est exactement ce que je pense, et c’est ce que je veux partager avec vous.

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