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Mes compétitions, préparations et résultats

Bonjour les amis, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, on va parler des compétitions.

Mais pas des compétitions en général, de mes compétitions.

Il y en a certains qui ne me suivent depuis que quelques mois, et ils ne sont pas au courant que j’ai fait des compétitions… et pourtant j’en ai fait un paquet.

Au total, j’ai fait 10 compétitions entre ma première qui s’est déroulée en juin 2011 et ma dernière qui s’est déroulée en octobre 2015…

Et 10 compétitions, c’est plutôt beaucoup.

Aujourd’hui, non seulement je vais vous faire un compte rendu de toutes ces compétitions, mais je vais surtout vous raconter comment je me suis préparé pour toutes ces compétitions.

Parce que vous allez voir qu’il y a des petites différences…

En tout cas, il y a toujours eu des petites différences entre ces prépas-là et ça va être intéressant de dresser un petit bilan en fonction de la forme que j’ai pu afficher sur scène.

Première compétition

On commence avec la première compétition qui s’est déroulée en juin 2011 à Miami dans la fédération Musclemania et dans la catégorie “modèle” :

Je ne sais pas si ça existe encore cette catégorie, je crois que maintenant ils ont switché avec “physique”, mais en tout cas, à l’époque, c’était une catégorie “modèle”.

Il faut savoir que j’ai commencé la musculation en octobre 2006…

Donc, cette première compétition, je l’ai faite après quatre ans et demi d’expérience en musculation.

Et j’avais validé mon diplôme d’éducateur sportif en février 2011.

Donc, j’ai fait cette première compétition quelques mois après avoir validé mon diplôme d’éducateur sportif, mais ce n’est pas pour ça que je m’y connaissais en prépa de compète.

J’ai tout fait tout seul et c’était une catastrophe.

Et c’était une catastrophe parce que même après plus de 4 ans d’expérience à la salle, je n’avais jamais fait de sèche de préparation pour une compétition, je n’avais jamais vraiment vu mes abdominaux.

Et là, j’avais décidé de tout mettre en œuvre pour essayer justement d’atteindre cette forme.

Mais sauf que je n’avais pas les connaissances nécessaires ou plutôt l’expérience nécessaire dans ce genre de truc, donc j’ai un peu fait n’importe quoi.

Ma préparation

Pendant deux mois, j’ai fait du cardio à jeun tous les jours pendant 45 minutes à 1 heure 30.

Imaginez : 45 minutes à 1 heure 30 !

Parce qu’à l’époque, il faut savoir que je me renseignais sur internet sur les prépas de compète.

Je voyais qu’il y avait des compétiteurs qui faisaient du cardio deux fois par jour à raison d’une heure.

Je me suis dit : « Attends, je vais faire la même chose. »

Donc, cardio tous les jours entre 45 minutes et 1 heure 30 sachant qu’à l’époque, je faisais aussi des cours de fitness parce que je venais de valider mon diplôme.

Donc je faisais aussi des cours de fitness à raison d’à peu près, allez, 6, 7 heures par semaine.

Et puis j’enchaînais, en plus de ça, avec mes séances de musculation, donc 5 à 6 fois par semaine.

Autant vous dire que c’était beaucoup.

Et même si ma dépense calorique était a priori énorme, je ne savais pas vraiment gérer ma diète.

Ce n’est pas que je mangeais n’importe quoi, mais c’était tout ou rien.

Donc, il y a des jours où je me restreignais à mort et d’autres jours où je mangeais n’importe quoi.

Mes résultats

Résultat, j’ai perdu du gras, j’ai perdu du poids, mais je suis arrivé avec une forme clairement pas assez sèche :

Mais pour une première compétition, je pense que ce n’était pas trop ridicule.

Résultat des courses, positionné 24ᵉ, si mes souvenirs sont bons, sur 84-85 participants, quelque chose comme ça.

Donc, on est loin du top 10, mais au moins ça m’a permis de réaliser un petit peu quel était le niveau en compétition et comment je pouvais progresser un peu plus pour les prochaines compétitions.

Deuxième compétition

Deuxième compétition, toujours Musclemania, toujours en catégorie modèle. Cette fois-ci en France, à Paris, en octobre 2012, c’est-à-dire après 6 ans de pratique :

Ma préparation

Pour cette préparation, c’était totalement différent de la première.

Celle-ci, et vous allez me prendre pour un fou.

Je faisais du fractionné, plus du cardio à intensité modérée… Je faisais du fractionné à peu près tous les jours 5 à 6 fois par semaine.

Et ce que je faisais, c’est qu’à l’époque à côté de chez moi, j’avais une montée, une montée hardcore un truc de fou, qui devait faire entre 80 et 100 mètres.

Et je faisais entre 8 et 10 sprints tous les matins, à jeun.

Et après, j’allais prendre mon petit déjeuner et en plus de ça, je faisais toujours des cours de fitness encore, allez, entre 7 heures et 9 heures par semaine.

Et puis j’ajoutais en plus de ça, mes séances de musculation.

Donc, ma dépense calorique était toujours énorme, mais point de vue diététique, je savais un tout petit peu mieux gérer…

Je gérais mieux mes excès et mon déficit calorique, même si à l’époque je ne calculais pas mes macros, je ne savais pas vraiment quelle quantité de protéines je consommais…

Bref, je faisais ça à l’œil.

Mais disons que j’avais un peu plus de connaissance que pour ma première compétition.

Mes résultats

Résultat, j’avais atteint un niveau de sèche plus ou moins bien, j’avais les abdos bien dessinés, mais je pense que j’avais perdu un peu de masse musculaire à cause probablement du cardio à jeun, des cours de fitness et de l’excédent en activité physique en fin de compte :

 

 

Mais du coup, ma forme était quand même bien meilleure par rapport à la première compétition.

Résultat, sur scène, je devais être à 91 kilos, je pense, ça remonte donc je n’ai pas en tête le poids précis et j’ai terminé 5ᵉ sur une vingtaine de participants.

Troisième et Quatrième compétition // headline

Ensuite, troisième et quatrième compétitions, elles étaient à une ou deux semaines d’intervalles.

C’était la demi-finale des championnats de France et la finale des championnats de France, IFBB cette fois-ci :

J’ai changé de fédération et c’était en catégorie men’s physique, donc avec les bordes short.

Ces compétitions se sont déroulées, si mes souvenirs sont bons, fin avril 2013 et à cette époque, je m’y connaissais beaucoup mieux.

Je pesais mes aliments, je contrôlais mes macros même si la quantité de macros n’était pas forcément bien gérée.

Mais disons que je m’y connaissais mieux.

Ma préparation

Et à cette époque-là, j’ai fait :

  • Des cours de fitness, mais un tout petit moins.
  • Je rajoutais du cardio à intensité modérée tous les matins à jeun, entre 20 minutes et 45 minutes. je faisais à jeun parce que je pensais que c’était plus efficace pour la perte de gras, mais ce n’est pas le cas…
  • Et je rajoutais en plus de ça du fractionné après ma séance de musculation, c’est-à-dire 5 à 6 fois par semaine. Après chaque séance de muscu, je faisais une petite séance de fractionnée d’une dizaine de minutes sur le vélo, en mode 20 secondes d’accélération, 40 secondes de récupération et je faisais ça 10 fois de suite.

Mes résultats

Résultat des courses, je suis arrivé sur scène à la demi-finale des championnats de France avec un poids entre 91 et 92 kilos :

J’étais donc arrivé entre 91 et 92 kilos avec une forme plutôt bonne, mais pas hyper sec, parce que de toute façon, il n’y a aucune compétition où j’étais vraiment très sec en mode bodybuilding.

J’avais toujours beaucoup de gras sur les fesses, beaucoup de gras sur les cuisses, mais le haut du corps, c’était joli, j’étais relativement bien découpé.

Je suis arrivé premier à la demi-finale sur 8 participants dans ma catégorie, c’est-à-dire en “plus de 1 mètre 78”

Il y avait aussi la catégorie des “moins de 1 mètre 78” où ils étaient un peu plus, peut-être une douzaine, je crois.

À la finale, j’ai terminé aussi premier, sur 5 ou 6 participants dans ma catégorie, et en “moins de 1 mètre 78”, ils étaient peut-être un peu plus encore une fois, entre 8 et 10.

On n’était pas beaucoup parce que c’est la première compète en men’s physique et du coup, c’est là où j’ai gagné les championnats de France, donc en 2013.

Cinquième et sixième compétition

Cinquième et sixième compétition, on est toujours en 2013 et pareil, ces deux compétitions étaient à une ou deux semaines d’intervalle.

C’était l’Arnold classique Europe, à Madrid et quelques jours après, quelques semaines après, les jeux méditerranéens en Corse :

Grâce à ma victoire au championnat de France en avril 2013, j’ai gagné ma qualification pour l’Arnold classique en Espagne.

Malheureusement, c’était une catastrophe !

Ma pire compétition ou en tout cas mes pires compétitions parce que celle d’après aussi, j’avais une forme déplorable…

Ma préparation

Et ce qui s’est passé en fait pour ces compétitions, c’est que j’ai pris un coach.

La seule fois où je me suis fait coacher par quelqu’un et ce coach m’avait fait faire un régime cétogène.

Régime cétogène !

D’une part, c’était un enfer pour moi de suivre ça, parce que j’avais la dalle tout le temps…

Je me voyais me fondre à vue d’œil et mes performances, c’étaient n’importe quoi.

Et ça n’a pas manqué…

C’est les 2 seules compétitions où j’étais à moins de 90 kilos.

Je devais être entre 88 et 89, je crois.

En tout cas, j’étais à moins de 90, c’est sûr et certain.

Mais je n’étais pas plus sec pour autant, j’étais même moins sec qu’au Championnat de France et beaucoup moins massif.

Et vous le voyez de toute façon sur les photos :

  • je fais plus maigre,
  • je fais mou,
  • plein de flottes,
  • moins dense…

Bref, je ne ressemblais à rien !

Mes résultats

Du coup, j’ai fini dixième à l’Arnold classique Europe sur 45 participants.

On était beaucoup dans cette catégorie-là, et dans la catégorie d’en dessous aussi…

Il y avait, je crois, 40 participants pour les moins d’1m78, dont Ryan Terry, qui avait gagné la toute catégorie à cette époque-là.

Et moi dans ma catégorie, il y avait Felipe Franco, le brésilien qui a fait Olympia maintenant, et il avait un physique de ouf.

Enfin bref, ça, c’est pour la petite histoire.

Dixième sur 45 avec une forme dégueulasse.

Deux semaines après au jeu méditerranéen, je n’ai même pas de photos de cette compète parce que c’était dans un trou perdu et ce n’était pas forcément bien organisé.

La scène était horrible, l’éclairage était horrible, ma condition était horrible et j’ai terminé dernier.

On était six, j’ai fini sixième !

Comme ça au moins, ça, c’est fait.

C’est probablement pour ça que le régime cétogène, plus jamais, et en plus c’est la seule compétition où je n’ai fait qu’une seule séance de cardio par semaine.

Si je me souviens bien, c’était 45 minutes ou une heure, quelque chose comme ça.

En tout cas, c’était de l’intensité modérée et c’est tout, alors que j’ai l’habitude de faire plus de cardio, ça fonctionnait bien sur moi.

Mais là, régime cétogène, peu de cardio, des séances pas forcément sympas, pas forcément motivantes.

Résultat dégueulasse !

Septième et Huitième compétition

Et du coup, on enchaîne avec les compétitions 7 et 8.

Encore une fois, elles étaient à deux semaines d’intervalle.

On fait toujours ça en général, les compétiteurs rassemblent leurs compétitions pour faire en sorte de ne pas être au régime toujours en décalé.

Donc, on essaye de trouver des compétitions qui ne sont pas trop éloignées les unes des autres, comme ça on peut conserver notre forme.

Cette fois-ci, on est en 2014, première compétition mai 2014, championnats d’Europe en Espagne, septième compétition donc championnats d’Europe et huitième compétition Olympia amateur à Prague :

Ma préparation

Avec la déception de l’Arnold classique et des jeux méditerranéens, j’avais tout repris à zéro.

Du coup, je n’avais pas pris de coach, j’avais décidé de me préparer moi-même et je m’y étais pris assez en avance.

Donc, j’avais commencé ma prépa au mois de décembre pour monter sur scène en mai.

Comme ça au moins, on ne laisse rien au hasard et je suis certain d’avoir une superforme.

Et du coup, je pense que c’est l’une des compétitions où j’avais un taux de sèche qui était, je pense, le plus abouti.

En tout cas, un super compromis entre sèche et masse musculaire.

Et pour me préparer à cette compétition, j’avais une diète beaucoup mieux réglée :

  • je calculais bien mes apports,
  • j’avais des macros beaucoup mieux organisées,
  • je faisais des jours de décharge / recharge…

Vous savez que c’est protocole que j’apprécie et du coup, il a bien marché sur moi.

Je gérais mieux les envies de manger n’importe quoi, ça ne veut pas dire que je mangeais toujours clean… Il y avait toujours une pizza qui se greffait par-ci par-là, mais j’arrivais beaucoup mieux à gérer tout ça.

Et du coup, mes entraînements, ils étaient intenses, ils étaient bien organisés.

Le cardio, c’était un mix entre intensité modérée et fractionnée.

Mais pour l’intensité modérée, je ne faisais plus de vélo ou de vélo elliptique ou je ne sais quoi…

Je faisais uniquement de la marche, peut-être trois fois par semaine à raison d’une heure.

Une heure de marche rapide et je complétais avec du fractionné sur le rameur ou sur le vélo de Spinning, mais je n’en faisais pas trop.

Mes résultats

Donc, bon compromis, bonne gestion, résultat des courses championnats d’Europe sur scène, entre 91 kg et 92 kg encore….

Mais quand même plus sec que les autres compétitions :

Quatrième place sur je ne sais pas combien, on était peut-être une trentaine, je crois.

Quatrième place sur 30, c’est mon meilleur résultat à l’international et ça m’a valu une place pour les championnats du monde.

Deux semaines après, il y avait l’Olympia Amateurs à Prague, et pareil, bonne compétition :

J’étais un tout petit peu plus lourd, peut-être un kilo de plus, parce que bon, il ne faut pas se mentir, après les championnats d’Europe, j’ai mangé un peu de merdes et je ne les avais pas forcément perdus… Mais j’affichais toujours une forme pas forcément très sèche, mais relativement esthétique.

Et en 2014, les men’s physique, ils n’étaient pas à 4 % masse grasse.

Ils étaient un peu plus « gras » et en tout cas, je me fondais bien dans les meilleurs du groupe.

Et du coup, j’avais fini dans les 15 finalistes parce qu’en compétition, s’il y a 40 participants, ils font un tri, ils en gardent 15, et ce sont les finalistes.

Et dans ces 15-là, ils font 3 calls out, donc des groupes de 5 :

  • un premier groupe de 5 qui sera top 5,
  • un deuxième groupe de 5 qui seront les places de 6 à 10
  • et un troisième groupe de 5 qui seront dans les places de 11 à 15.

Donc, j’avais terminé dans les 15 premiers et résultat des courses, j’étais plutôt satisfait de ma préparation, mais aussi des résultats aux championnats d’Europe et à l’Olympia amateur.

Neuvième compétition

Neuvième compétition, championnats du monde en octobre 2014 au Canada, à Montréal :

Excellente expérience, c’est peut-être la compétition la plus « prestigieuse » à laquelle j’ai participé parce que c’est celle qui rapprochait le plus de la carte pro même si moi, j’étais à des années-lumière de la carte pro.

Mais malheureusement, j’ai chié dans la colle, il faut dire ce qui est.

Et je pense que j’étais saoulé en fait des compétitions.

C’était la neuvième, vous imaginez neuvième un temps assez court, en trois ans à peu près.

Et du coup, je pense que j’étais relativement saoulé et j’ai fait n’importe quoi.

Préparation et résultats

Je me suis préparé n’importe comment, je n’ai pas fait de cardio, je suis arrivé sur scène gras et plutôt massif :

Vous voyez sur les photos, je suis avec le gagnant toute catégorie juste à côté de moi et vous voyez que niveau masse musculaire, il n’était pas plus musclé que moi, au contraire.

Mais disons que niveau sèche, moi je n’avais pas d’abdos, je n’avais pas la taille aussi fine.

Et résultat : avant-dernier.

Eh oui, quatorzième sur 15 participants, n’importe quoi, échec total !

Et ça m’a servi de leçon et jusqu’aujourd’hui, je pense que si je m’étais bien préparé, à mon avis, j’aurais pu finir beaucoup mieux, dans un top 5 ou même peut-être dans un top 3.

Mais bon, on apprend de ses erreurs et du coup, c’est la compétition où j’étais le plus lourd sur scène.

J’étais, je m’en rappelle, à 93 ou 94 kilos.

Beaucoup trop lourd, beaucoup trop gras par rapport aux autres et ça n’a pas manqué, avant-dernière place.

Dixième compétition

Dixième et dernière compétition qui s’est déroulée en octobre 2015, c’était une nouvelle fois à l’Olympia Amateurs à Prague :

Pourquoi j’avais décidé de refaire cette compétition que j’avais faite pour la première fois au printemps 2014 ?

C’est parce que c’était de loin la compétition la mieux organisée.

On passait à l’heure où on nous avait dit de passer, ce qui est très rare sur des compétitions.

Donc, on pouvait bien gérer notre échauffement, on pouvait bien gérer ce qu’on mangeait.

En tout, c’était génial !

Et du coup, la deuxième fois où j’y ai participé, c’est exactement pareil.

Super bien organisé, bonne ambiance, bon endroit, ça m’a permis en plus de voyager un petit peu.

Et du coup, c’était ma compétition préférée.

Ma préparation

Malheureusement, le résultat n’était pas au rendez-vous, pourtant ma préparation était plutôt bien plutôt bien gérée.

Vu que c’est la compétition la plus récente, je suis sûr que certains d’entre vous ont dû suivre ça.

J’avais mon cardio, en général à intensité modérée, que je faisais n’importe où, n’importe quand dans la journée quand j’avais un petit peu de temps.

Donc, c’était de la marche rapide, à peu près 45 minutes, deux à trois fois par semaine et je rajoutais en plus de ça, du fractionné, un peu de la même façon que ma préparation pour les championnats d’Europe.

Mes résultats

Et du coup, je suis arrivé sur scène avec une bonne forme, un bon compromis entre masse et définition :

Encore une fois, je n’étais pas le plus sec, je n’ai jamais été le plus sec de toute façon en compétition.

C’est même peut-être ça, c’est probablement ça qui m’a empêché de faire de meilleures places.

Mais disons que personnellement, je me plaisais.

Je regarde les photos et je me dis : « C’est quand même un physique qui me convient, qui me correspond, je suis fier de ce que j’ai accompli. »

Malheureusement, je n’ai même pas été dans les 15 finalistes sur cette compétition Olympia Amateurs, j’ai été sorti dès le premier tour, mais bon, c’est le jeu.

Le mot de la fin

Et voilà, 10 compétitions, ça en fait quand même.

Et à chaque fois qu’on me croise en expo ou même dehors, on me demande : « Est-ce que je vais refaire des compétitions ? »

Il ne faut jamais dire jamais, mais honnêtement, ce n’est pas vraiment quelque chose qui me passionne.

Je ne me vois pas refaire une compétition dans un avenir proche.

Tout simplement parce que :

  1. je ne me retrouve pas dans les critères men’s physique d’aujourd’hui parce que les gars sont clairement énormes, il mange 5 voire même 10 kilos de muscles.
  2. je n’arriverai jamais à leur taux de sèche…On sait très bien pourquoi.

Et du coup, je n’ai pas envie de paraître ridicule sur scène et je n’ai pas envie de me mettre la misère, à faire une diète pour essayer d’arriver assez sec et pour, de toute façon, ne pas être compétitif à côté de certains physiques surhumains.

Donc, je préfère m’entraîner tranquillement, sans objectif de compétition, mais quand même avec des objectifs de croissance musculaire et de la réduction du taux de masse grasse, mais sans me dire : « Je suis obligé de monter sur scène. »

Et pour ceux qui commencent la muscu ou qui commencent à avoir assez d’expérience et sont titillés par l’idée de faire de la compétition, pour moi, c’était une excellente expérience.

Si c’était à refaire, je le referai parce que ça m’a appris plein de choses :

  • sur la gestion de ma diète,
  • sur la gestion de mon entraînement,
  • sur la gestion du cardio,
  • sur la gestion de mon mental lorsque je commence à avoir trop faim où je suis fatigué que je n’aie pas envie de m’entraîner.

Donc, ça m’a appris beaucoup de choses.

Donc, si jamais vous êtes motivés à faire des compétitions, tentez le coup.

Essayez, mais dites-vous bien que ce n’est pas parce que vous faites de la musculation que vous êtes obligés de monter sur scène, ce n’est pas ce qui va vous donner plus de légitimité et ce n’est pas forcément ce qui va vous aider à continuer à apprécier la musculation.

Commencez la musculation parce que vous aimez la musculation, continuez la musculation parce que vous aimez la musculation.

Si jamais vous voulez vous mettre un petit challenge et essayer une compétition, alors faites le test et voyez ce que vous pouvez en tirer.

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